LA TABLE DE VÉNUS
l'intégrale
| La publication de la saga "La Table de Vénus", dont le premier
volume est paru chez les Éditions Paquet, a été interrompue,
malgré l'accueil favorable que lui a fait le public et la critique.
L'auteur, sous le label des Éditions du Canard, a publié "La Table de Vénus" dans son intégralité (146 pages de récit, y compris les 48 du premier tome) et dans sa présentation originale, c'est-à-dire en noir & blanc. Il a aussi choisi un grand format pour cet album (36 x 27 cm), ce qui souligne également la différence avec la précédente édition. |
| La Table de Vénus
l'intégrale 176 pages noir & blanc, couverture souple, 36 x 27 cm Editions du Canard, 2002 |
| En janvier 2004, la nouvelle maison d'édition La Boîte à Bulles publie une deuxième édition de La Table de Vénus, en format standard: |

| La Table de Vénus
l'intégrale (deuxième édition) 168 pages noir & blanc, couverture souple, 29.6 x 21 cm La Boîte à Bulles, 2004 |
| Juanalberto a l'intention d'écrire un scénario inspiré
par le concept de l'Antéchrist. Un projet ambitieux, si l'on tient
compte que, dans Jeuneville III, la lecture et la religion, ainsi que le
travail, sont pratiquement oubliés depuis très longtemps.
Mais il a de la ténacité et il est persuadé que son idée trouvera un écho favorable auprès du public, qu'il pense conquérir au moyen du cinéma... ou de la télévision. Celle-ci, du reste, est en train de renaître grâce à la transmission d'une série d'événements tragiques qui se déroulent dans Jeuneville III. Qui est derrière ces événements? On parle d'étranges chevaliers (de l'Apocalypse?), de groupes de fanatiques, de terroristes... Une chose est certaine: le doux calme de la ville, soutenu par les rêves psychotropes et les machines à orgasme, se transforme peu à peu en une inquiétude qui ronge l'atmosphère. Un petit groupe de lecteurs ou de sympathisants à l'art de la lecture se réunit régulièrement autour d'une ancienne bibliothèque redécouverte. Juanalberto y rejoint Vi, le centaure Getuil et sa compagne Nouvouzy, et amène quelques amis. Ce groupe grandit, en même temps que les découvertes littéraires et ésotériques de Juanalberto. Ce dernier est ravi, parce que son scénario sur l'Antéchrist se nourrit de cet échange de connaissances. Vi, qui est une lectrice née, porte en elle un secret qui l'écrase. Un secret qui a son origine dans une bizarre histoire d'amour (dont les protagonistes sont aussi Ian et Eve) qui a évolué de manière peu orthodoxe. Il n'y a qu'une personne dans Jeuneville III à qui Vi peut se confier... Parallèlement, Gluck, le nostalgique de l'ère dorée de la télévision, devenu "l'Envoyé" de la fraternité proscrite des Téléphiles, mène une véritable campagne pour la résurrection du petit écran. Il se fait un dangereux allié, le préfet Lumamer Jevessadi, prêt à lui fournir les moyens d'arriver à ses objectifs... pour un prix qui peut se révéler trop cher. Les histoires se croisent, entremêlant les textes sacrés et les entrefilets de la communication télévisuelle. Chaque personnage connaît son moment de gloire ou de trahison, formant chacun la pièce d'un puzzle impitoyable qui se prépare à l'aide des sept sceaux qui s'ouvrent au fil de cette fable. L'Antéchrist est-il parmi les habitants de Jeuneville III? |
| Une oeuvre imposant de 173 pages, qui mérite toute l'attention
des bédévores. (...)
Impossible de résumer en quelques mots la trame de cet ouvrage. Mais sans sombrer dans l'ésotérisme et l'intellectualisme barbant, l'auteur titille l'intelligence de son lecteur tout en lui racontant une histoire d'amour à la fois personelle et universelle. Une réussite à encourager. (Philippe Messeiller, Le Matin) Cette taille extra-large (note: à propos de l'édition de tête) et cette absence de couleurs permettent aux dessins de respirer, et au lecteur d'apprecier les détails en toute sérénité. (...) Il est rare de trouver dans une même histoire un aussi admirable équilibre entre destins de personnes et réfléxions sur la société, fourmillement et cohérence. Une oeuvre d'une grande intelligence et d'une fertile imagination, transposition réussie et non-servile de l'univers développé par José Roosevelt dans ses peintures surréalistes. (Vincent Henry, BDSéléction) (...) Roosevelt signe ici une B.D. foisonnante, dans laquelle le fantastique est une toile de fond qui supporte le discours philosophique, religieux et symbolique. La richesse des nombreuses histoires qui s'entrecroisent est également soutenue par celle du dessin, en noir et blanc, regorgeant de menus détails jubilatoires (...) Une passionnante et déroutante histoire. (Clémence David, Topo, avril 2004) (...) L'art de la bande dessinée est assumé sans prétention mais avec subtilité et délicatesse, oú la finesse du trait s'allie à la sobriété d'un noir et blanc denué d'exubérance, où la poésie des dialogues transcende l'intemporalité de l'oeuvre. On devine le regard aguerri de José Roosevelt sur le monde qu'il déchire avec malice et ironie en projetant un résidu de société civilisée, rongée par le vide, l'insignifiant et le superficiel. Ouvrage prophetique? (Nicolas Fréret, UniversBD, avril 2004) (...) Les sept chapitres de l'auteur sont régis par la toile invisible d'une imagination désarmante. Du noir et blanc qui philosophe, un trait qui poétise, de la folie à bloc! (Anne et Julien, Magazine Nova, avril 2004) |
| Planche 57 |
| Planche 80 |
| Planche 81 |
| Planche 83 |
| Planche 90 |
| Planche 95 |
| Planche 101 |
| Planche 104 |
| ex-libris |
Roosevelt a peint deux petits tableaux à l'huile inspirés
par
La Table de Vénus et qui ne sont pas reproduits dans l'album.
Un dessin au crayon couleurs, destiné à l'origine à
un deuxième
volume en couleurs avorté, n'a pas vu sa publication non plus.
Pour les voir, cliquez ci-dessous:
| tableaux |